L’article analyse l’évolution de la complexité frontend, des simples fichiers .html statiques aux SPA modernes basées sur React, TypeScript et Vite. Il retrace comment AJAX, JSX, le bundling, le tree shaking et les polyfills ont creusé un fossé entre le code source et ce qu’exécute réellement le navigateur. La question centrale est de distinguer ce qui relève d’une complexité essentielle (UX fluide, composants réutilisables) de ce qui est purement accidentel et hérité des limitations passées des navigateurs.
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