Un retour détaillé sur l’histoire de Let’s Encrypt, depuis le contexte pre-Snowden où HTTPS était réservé aux transactions commerciales, jusqu’à l’automatisation via le protocole ACME qui a démocratisé les certificats gratuits. L’article aborde les limites actuelles : durée de vie réduite à 47 jours, absence de certificats wildcard multi-niveaux, et la concentration des risques autour d’une seule autorité de certification. Un panorama des alternatives (ZeroSSL, BuyPass, sectigo) et leur manque de maturité côté souveraineté européenne.

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