Les développeurs intensifs de l’IA générative décrivent un nouveau syndrome : la vibecoding fatigue ou AI brain fry. Une étude de 2026 portant sur 1 488 personnes révèle +33% de fatigue décisionnelle et +39% d’erreurs graves chez les utilisateurs intensifs. Le phénomène s’explique par les “ironies de l’automatisation” : la machine prend les tâches simples, laissant à l’humain les plus complexes plus la surveillance continue. Des parades émergent : rédiger un brouillon avant de prompter, relire pour comprendre (pas juste valider), et savoir refuser la cadence imposée par l’outil.

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