L’article critique les limites des ORM comme ActiveRecord, notamment l’absence de support pour les window functions, CTE ou la clause RETURNING. Il montre via des exemples Ruby comment l’usage direct de SQL réduit les allers-retours vers la base de données et évite les situations N+1. L’auteur argue que le nombre de requêtes différentes dans une application CRUD reste limité, rendant le DSL d’un ORM moins nécessaire qu’il n’y paraît.
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